Association universitaire d'études drômoises
L'AUED est une association reconnue d'utilité publique qui édite Études drômoises, la revue du patrimoine de la Drôme

Mary Dollinger, l’Anglaise qui écrit en français

par AUED

Par Jacques Delatour

Études drômoises n° 45 (mars 2011)
pp. 40 et 41

Résumé d’après l’article

Mary est née dans un petit village du Worcestershire, à une trentaine de kilomètres de la ville natale de Shakespeare, Stratford-upon-Avon. Elle fait des études dans un lycée de jeunes filles équipé de vastes terrains de sport et en garde un excellent souvenir.

Ensuite, elle poursuit des études de français à l’université de Reading pour obtenir en quatre ans, l’équivalent de la maîtrise.

La troisième année se passe en France où elle vient préparer un mémoire d’études sur Eugène Ionesco.

Pendant que son mari, Alain, poursuit ses études de médecine à Lyon, c’est elle qui « fait bouillir la marmite » en exerçant divers métiers.

Quand vient la retraite, le couple se cherche un lieu calme à la campagne « entre Mâcon et Montélimar ».

La zone est vaste et le choix se fixe finalement sur La Caroubière, une belle et grande maison au bout d’une allée de mûriers dans la campagne d’Upie.

En 1984, elle a commencé de rédiger son premier roman Au Secours Mrs Dalloway ! publié en 2006 : « Une moyenne de douze pages par an », dit-elle, en riant.

Suivent, en 2007, Le Journal désespéré d’un écrivain raté, dans lequel Mary Dollinger raconte avec humeur et humour sa quête d’un éditeur et imagine ce que seraient les mésaventures des grands auteurs du XIXe face au monde de l’édition d’aujourd’hui.

Ensuite, en 2008, Et le Bébé était cuit à point, puis en 2009, une pièce de théâtre dédiée à Pierre Vallier : Le Visiteur de Saoû écrite pour le vingtième anniversaire du festival Saoû chante Mozart.

« Comment j’écris ? Directement sur mon ordinateur, sans plan au départ. Seule ma pièce de théâtre a été écrite selon un scénario précis ».

Sans exclure quelques mots crus, son style est raffiné et plein d’humour. « Vous écrivez un très joli français. » lui dit Jean d’Ormesson.

Mary Dollinger est un membre apprécié de l’Académie drômoise.

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