Association universitaire d'études drômoises
L'AUED est une association reconnue d'utilité publique qui édite Études drômoises, la revue du patrimoine de la Drôme

Les arbres remarquables du parc Jouvet

par AUED

Par Bernard-Marie Despesse

Études drômoises n° 6 (juin 2001)
pp. 21 à 28

Résumé d’après l’article

NB : on peut trouver, du même auteur, un article très documenté sur ce sujet (11 pages),
dans le N° 2 de 1998 d’Études drômoises

Cet article est consacré plus particulièrement aux arbres remarquables, actuels ou disparus, intéressants pour leurs caractéristiques dimensionnelles ou botaniques, et pour leurs valeurs symbolique et commémorative.
Dans ces trois catégories, un peu arbitraires bien sûr, l’auteur rassemble tous ceux qui lui semblent dignes d’intérêt. Mais ce résumé n’en cite que quelques uns.

 

Les arbres remarquables :

Les cèdres ; au nord cèdres bleus, au sud cèdres de l’Atlas.
Ifs, tilleuls, magnolia, micocouliers, ginkgos se rencontrent au gré de la promenade.

L’arbre le plus majestueux du parc, même si ce n’est pas le plus gros, est un hêtre à feuilles de fougère, 3,80 m de circonférence et plus de 35 m de haut.

Sapins, saules, cyprès chauves, marronnier à fleurs doubles, tulipiers, platanes, ormes de Sibérie participent encore à la richesse du parc.

 

Les arbres symboliques :

Le premier arbre symbolique, l’arbre de la Mutualité, un cèdre, fut planté en 1905 par le président de la République Émile Loubet. Il y eut aussi l’arbre de l’Amitié Rhodanienne, celui des Pionniers du Vercors, du jumelage avec Biberach, des mariés…

 

Les arbres commémoratifs :

L’ arbre de la Liberté, planté à l’occasion du bicentenaire de la Révolution française, par Maurice Pic et Rodolphe Pesce en 1989 ;
l’arbre de la Paix, planté le 15 octobre 1994 par Rodolphe Pesce et Guy Eckerschwiller, sous-préfet de Die, célébrant la libération des camps de la dernière guerre ;
l’arbre de Judée planté le 19 mai 1996 à la mémoire de Yitzhak Rabin et des victimes pour le maintien de la Paix en Israël.

Depuis l’an 2000, le parc communique à nouveau avec le Rhône, dont il avait été coupé par l’autoroute A7, grâce à un passage sous celle-ci, auquel on accède par un portail monumental.

Au sud-est du parc, les cèdres de l'Atlas
Un cyprès chauve
"L'érable des mariés"

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